Ilz l'envoyerent sommer de leur rendre la ville de Fidenes, comme à eulx appartenante.

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Caton s'advisa que les tables où s'escrivoient les voix, estoient toutes escrittes d'une main, et par ce moyen ayant convaincu la faulseté...
Faisant coupper et rompre les tuyaux, par lesquelz aucuns particuliers desrobboient l'eau des fonteines publiques, ainsi qu'elles passoient au long de leurs maisons.
Toute leur force venoit à se perdre, si une fois ilz se debandoient et se departoient d'avec eulx.
Il y eut grande contention et grande contrariété d'opinions, toutefois à la fin la plus doulce l'emporta.
Sur la fin que le bucher s'en alloit declinant et le feu assopissant.
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